Les pots de peinture, les couteaux et autres rouleaux à peindre, sont représentés debout, en presque lévitation comme des figures totémiques, le contenu servant à peindre le contenant.


Je les peins à l'aide de laque glycéros, de vernis teintés sur des papiers ou des toiles marouflés sur bois.


Ils ne sont que la métaphore idéale des qualités plastiques qui m'attirent en peinture : tendu de la matière, transparence, opacité, saturation des couleurs, brillance, matité...


Ce rapport aux moyens de bricolage, ce parti-pris de « l'artisanal », sont les ressorts essentiels à l'exploration régulière de cette thématique.